Ouais c’est du Drexciya. Du pastiche qui serait d’aussi bonne facture que l’original, et le faussaire à moitié génial. A1 surtout, est un vortex d’arpèges hypervéloces et semi-liquides, de tentacules analogiques qui vous tirent en spirale vers de séduisantes abysses. Le mouvement de la musique comme reflet parfait de la rotation du vinyle sur la platine...
Les deejays se moquent d’évaluer la portée artistique de ce genre d’exercice de style à la manière de. Eux tout ce qu’ils voient, ce sont 4 torpilles drexciyennes plus vraies que nature à glisser dans leur bac electro. Quant à Frank de Groodt, il a prouvé sous d’autres alias que son talent ne s’arrête pas à singer les grands maîtres. Ici il pense track, outillage pour le mix. Alors s’il a envie de jouer les caméléons par amour du son dark subaquatique façon Detroit, foutons lui la paix, il le fait rudement bien.





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