Voilà ce qui arrive quand on laisse passer la date de péremption. Josh Wink réchauffe deux titres paresseux et sans imagination dont le parfum à l’ancienne ne suscite pas la nostalgie. C’est une reconstitution délavée de la hardhouse américaine des années 90, fade comme un film de vacances d’il y a dix saisons. « Thick As Thieves » groove un minimum, ok, mais sonne comme des milliers de vieux vinyles de la période : une boucle anonyme mollement traversée de perturbations pseudo-mentales histoire qu’il se passe quelque chose.
Quant à « Acid Tonic », c’est une petite ballade 303 bucolique et pas loin d’être niaise qui rappelle plein de trucs déjà chiants à l’époque.
Il y a encore un marché pour ça ou personne ne lui a dit ?





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